Stockage
Combien de temps les caméras de surveillance conservent-elles les enregistrements ?
Découvrez ce qui détermine la durée de conservation et comment l’estimer pour votre propre installation.
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Enregistrer sur un PC ou un NVR donne davantage de contrôle sur les fichiers. Le cloud simplifie souvent l’accès hors site et protège contre la perte du matériel local. Le meilleur choix dépend surtout de vos priorités.
| Critère | Enregistrement local | Enregistrement dans le cloud |
|---|---|---|
| Lieu de stockage | PC, NVR, NAS, carte mémoire sur le site | Infrastructure du prestataire |
| Dépendance Internet | Faible pour l’enregistrement local | Importante pour l’envoi hors site |
| Accès à distance | À configurer | Souvent intégré au service |
| Coût | Matériel et capacité achetés | Souvent abonnement récurrent |
| Risque physique | Les vidéos peuvent disparaître avec le matériel | Une copie hors site peut survivre à la perte du matériel |
| Confidentialité | Contrôle local plus direct | Données confiées au prestataire selon ses conditions |
Dans un système local, la caméra envoie son flux vers un appareil situé sur le même réseau : PC Windows, NVR ou NAS, par exemple. Avec Security Eye, le PC reçoit les flux des caméras IP ou webcams et écrit les vidéos sur le stockage choisi par l’utilisateur.
La vidéo peut donc rester à l’intérieur du réseau tant que vous n’activez pas un service distant. Une coupure d’Internet n’empêche pas nécessairement l’enregistrement local si le réseau, le PC et les caméras continuent de fonctionner.
Vous choisissez le disque, la capacité et la manière d’archiver les séquences importantes. Il n’y a pas de durée imposée par un forfait cloud : la conservation dépend de la place disponible et de vos réglages.
Pour une maison ou un petit bureau, c’est un avantage important. Une panne du fournisseur d’accès ne coupe pas automatiquement la liaison entre les caméras et le PC situé sur le même réseau.
Quatre caméras qui enregistrent vers un PC local envoient leurs vidéos sur le réseau local. Elles n’utilisent pas chacune le débit montant Internet simplement pour enregistrer. Ce débit devient surtout important pour l’accès extérieur ou un stockage dans le cloud.
Vous payez le matériel et le stockage que vous choisissez. Il peut y avoir des coûts de logiciel ou de maintenance, mais la quantité de vidéo conservée n’est pas forcément liée à un abonnement mensuel par caméra.
Le stockage se trouve sur place. En cas de vol, d’incendie, de dégât matériel ou de panne du disque, les enregistrements peuvent être perdus en même temps que le système. Pour les séquences critiques, prévoyez une sauvegarde ou une copie hors site.
Vous êtes également responsable du PC, du disque, des mises à jour et de l’accès à distance. Un système local offre du contrôle, mais ce contrôle implique un minimum d’administration.
Si le matériel local disparaît, les vidéos déjà envoyées au service peuvent rester accessibles. C’est l’un des principaux arguments en faveur du cloud.
Le fabricant ou le prestataire gère généralement l’authentification et l’infrastructure nécessaires. Pour l’utilisateur, cela évite souvent de configurer un VPN ou des règles réseau.
Vous n’avez pas à remplacer un disque lorsque vous souhaitez changer de durée de conservation, mais le nouveau forfait peut coûter plus cher et les conditions varient selon le service.
Une caméra qui envoie en continu des vidéos vers Internet dépend du débit montant et du service distant. Une panne Internet, un changement de politique du fournisseur ou l’arrêt du service peut avoir un impact direct sur l’installation.
Le coût peut également devenir important avec plusieurs caméras ou une longue durée de conservation. Vérifiez ce qui est réellement inclus : nombre de caméras, jours d’historique, enregistrement continu ou événements seulement, qualité vidéo et frais supplémentaires.
Enfin, vous confiez des images potentiellement sensibles à un tiers. Lisez les conditions de sécurité, de confidentialité et de conservation proposées.
Le volume dépend du débit des flux et du temps enregistré. Pour un ordre de grandeur, 1 Mbit/s continu correspond à environ 10,8 Go par jour. Multipliez par le nombre de caméras et par le nombre de jours, puis ajoutez une marge. Consultez notre guide de calcul du stockage pour des exemples.
Dans les deux cas, la fiabilité ne dépend pas uniquement du support de stockage. Un disque local doit être surveillé et sauvegardé ; un service cloud dépend du compte, du réseau et du fournisseur. Pour des images vraiment importantes, posez-vous la question de la deuxième copie, pas seulement de l’emplacement principal.
Pour la confidentialité, demandez aussi qui peut réellement voir les images. En local, les comptes Windows et ceux du logiciel doivent être protégés. Dans le cloud, ajoutez la sécurité du compte fournisseur, les éventuels liens partagés et les appareils mobiles connectés. Le lieu de stockage ne remplace donc pas une bonne gestion des accès.
Pour une petite installation où le coût et le contrôle comptent, l’enregistrement local est souvent suffisant. Si la copie hors site est essentielle et que vous préférez un accès distant géré, le cloud peut être plus pratique.
Une architecture hybride peut offrir un bon compromis : enregistrement principal en local, plus sauvegarde d’événements importants ou de certaines caméras dans le cloud. Vous limitez ainsi la bande passante et les coûts sans dépendre d’un seul emplacement de stockage.
Security Eye est un logiciel de vidéosurveillance pour Windows compatible avec les caméras IP et les webcams. Il permet d’enregistrer, de détecter les mouvements, de programmer la surveillance, d’envoyer des alertes et d’accéder aux caméras à distance.